- vendredi 4 juin 2010
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Ancienne base du 6è RHC
00h00
Base Général Etienne
60280 MARGNY LES COMPIEGNEFnac 18.50 € / 44.00 € Réserver votez 0
Tété
Après avoir sillonné les Etats-Unis où il a multiplié les rencontres et les concerts, pour son nouvel album, Tété a choisi d'aller enregsitrer à Portland, place forte de l’indie-rock US.
Sur place, il a retravaillé des morceaux nés durant ses tournées, accompagné d’un trio de musiciens californiens, experts en « roots music » - le bassiste Davey Faragher (Elvis Costello, John Hiatt, Cracker…), le batteur Brian McLeod et le guitariste Van McCallum (Jackson Browne, Bonnie Raitt, Willie Nelson, Ron Sexsmith…).
Avec le producteur Steve Berlin (REM, John Lee Hooker…), tous ont œuvré dans le dépouillement, élaguant le superflu pour ne retenir que l'essentiel.

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Eiffel
E.I.F.F.E.L. Six lettres qui racontent le parcours intransigeant accompli par un groupe qui ne s'est jamais limité au rock français et qui s'est toujours affiché tel qu'il est : passionné et insoumis, défiant les modes pour mieux revendiquer sa singularité. Six lettres qui résument aussi un double héritage : celui du sol qui l'a vu naître, et qu'il a sillonné dans tous les sens, et celui du rock américain qui a enflammé la mèche (« Alec Eiffel », sur Trompe-Le-Monde, le plus francophile des albums des Pixies). Six lettres enfin qui abritent l'histoire d'un couple au sein d'une aventure qui les dépasse, et qui rappelle irrésistiblement d'autres ménages électriques : Thurston Moore-Kim Gordon, Patti Smith-Fred « Sonic » Smith...
On avait perdu la trace d'Eiffel en 2007, juste après un concert qui avait un goût de consécration : leur premier Olympia après dix ans au service d'une cause que le groupe n'a jamais trahie. Bien au contraire : la discographie d'Eiffel tend vers la densité. Si elle est aussi ponctuée de projets parallèles (participation à des hommages à Ferré et Brel, album solo de Romain Humeau, arrangements de cordes de Romain pour les Têtes Raides ou Noir Désir...), c'est pour que ses agitateurs ne s'y sentent pas bridés. Preuve en est cette année le retour de Nicolas Courret (batteur) après une absence de 6 années pendant lesquelles il s'est consacré à d'autres aventures collectives (Bed, Mellano, Headphone...). « On ne vous cache pas avoir bossé comme des Balthazars, avec bien souvent des murs en face, écrit Romain sur le site du groupe. Murs défoncés un par un au prix de quelques fatigues et moments de désespoir ce qui rend l'instant présent d'autant plus bandant…». Libéré de toute obligation discographique à l'issue de la tournée Tandoori, le groupe a pu se permettre d'aller au bout de ses ambitions. A commencer par celle de poser son studio mobile (le « studio des Romanos ») quelque part : au fond du jardin d'Estelle et Romain, à Bordeaux, où ils disposent enfin d'un lieu dédié à leur musique. Un vrai atelier dans lequel ils ont commencé à poser les fondations d'un album qui serait conçu de manière différente puisque pour une fois toutes les chansons partiraient d'une structure guitare acoustique-voix. Et seraient enregistrées telles quelles, sans que la voix de Romain ait besoin de couvrir le feu des décibels. C'est la première chose qui surprend en découvrant « A tout moment la rue » ou « Minouche » : le chant n'a jamais été aussi contenu, le son aussi sec.
D'emblée, Eiffel s'affranchit d'une contrainte : peu importe si cet album est difficile à reproduire sur scène. Il met alors tous les moyens qui sont à sa disposition pour tenter d'aller plus loin musicalement parlant (slide-guitar, banjo, harmonium...), convoque des frères d'armes comme Fabrice Gand et Clémentine Humeau (hautbois d'amour et hautbois de chasse) ou Joseph Doherty (Violon alto, Clarinette basse, Sax baryton, cornet). L'écriture s'étale sur une période de quatre mois, l'enregistrement sur dix. Alors que le studio est à peine terminé, un voisin vient frapper à leur porte. C'est Bertrand Cantat qui, en compagnie de Serge Teyssot-Gay, débauche Estelle et Romain pour graver dans l'urgence, à la lumière d'un abat-jour posé au milieu de la pièce, une reprise du « Temps des cerises » sur laquelle ils jouent tous les quatre: le morceau sera offert sur le net en 2008. Et c'est en ami qu'il revient quelques mois plus tard participer à l'album d'Eiffel (il fait les chœurs sur « A tout moment la rue »).
De quoi parle ce nouvel album ? De la condition humaine, dans tout ce qu'elle peut avoir de « charmant et dégueulasse ». L'écriture est certainement plus directe qu'auparavant. Elle témoigne aussi des moments de doute qu'Eiffel a traversé, comme sur « Je m'obstine ». Les structures des chansons sont différentes : moins rock, elles reposent plus souvent sur le rythme de la marche, un pas auquel le groupe a déjà fait ses preuves (souvenez-vous de « Hype »). Les trois années qui viennent de passer ont été décisives. Elles ont réaffirmé Eiffel dans le chemin de l'autonomie et de l'exigence. La fougue est toujours là, mais les dents sont serrées. Le regard est toujours aussi intense, et il porte loin, « comme quand on ne sait rien et que l'on sent tout », comme ils l'écrivaient eux-mêmes sur le précédent album. Sauf que cette fois-ci, ils en savent un peu plus. Et on sent que le vent qui les porte depuis plus de 10 ans est parti pour les emmener encore plus haut.

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Hey Hey My My
Hey Hey My My, c’est un mélange très instinctif d’enthousiasme et de mélancolie. C’est avant tout une énergie débordante, c’est la fausse légèreté d’un folk épuré, comme pour mieux laisser vivre des textes qui vous nouent un peu la gorge... Fruits de longues répétitions nocturnes des membres de HHMM. Le goût des compositeurs pour les ballades entraînantes a toujours le même effet dévastateur : c’est le sourire aux lèvres et refrains en tête que l’on quitte les soirées menées par Hey Hey My My... toujours dans l’espoir de goûter de nouveau à leur pop-folk aguicheuse et court vêtue, de visiter encore une fois leur univers intime et envoûtant...
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Ilis
Groupe formé en 2002 autour de Virginie Nourry, auteur, compositeur, guitariste et chanteuse, et Alexandre Lemaire, alias Fx, Batteur, arrangeur, manager, Ilis crée une musique à la croisée du rock et de la pop, mélodique et enragée, éléctrique, puissante et sensible à la fois . Rock français également où les textes prennent toute leur importance : mélancoliques, écorchés, rêveurs, naïfs parfois, mais aussi déterminés, battants et engagés. Ilis c'est aussi une image, un visuel au reflet de sa musique : Féminité, sensualité et énergie se mêlent dans un univers parfois Rose, parfois Noir. C’est sur scène que le groupe prend toute son envergure, mélange subtil d’émotions et d’energie rock : sueur, rage, guitares, & adrénaline...


Murray Head
Depuis près de 30 ans Murray Head, auteur compositeur du standard Say It Ain’ So Joe et de bien d’autres mélodies remarquables - Never Even Thought, Corporation Corridors, Los Angeles... - acteur de films et de séries TV - Sunday Bloody Sunday, La Mandarine, White Mischief, Beaumarchais l’Insolent, BBC Judge John Deed... - et interprète de comédies musicales mythiques - Chess, Jesus-Christ Superstar, Hair - se partage entre l’Angleterre et la France.
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Commentaires
à propos du concert du 21 avril 2010 :
Tété à LE BIKINI (Ramonville Saint Agne)
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