- vendredi 2 juillet 2010
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CHATEAU DE BEAUREGARD
00h00
ROUTE DE OUISTREHAM
14200 HEROUVILLE ST CLAIRFnac 35.00 € / 38.00 € Réserver votez 0
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Le Peuple de l'Herbe
Typique de ces groupes français qui comptent, loin de tout tapage médiatique, les lyonnais du Peuple de l’herbe, précurseurs des briseurs de barrières des genres musicaux (une musique inclassable, entre influences black et hip-hop, instrumentaux cinématographiques, quelques évidences rock’n’roll, postpunk ou dub, mais sûrement pas comme le pensent encore certains, de la musique festive un peu trop facile), écumeurs des salles de concerts de l’Europe entière (du plus petit club underground aux plus gros festivals populaires), et adeptes du ‘’on est jamais mieux servi que par soi-même’’ (indépendance et autonomie restent des postulats de base de la carrière du groupe), ils dévoilent leur cinquième album studio, enregistré à domicile, dans leur propre studio, la Supadope Factory, parfait laboratoire d’expérimentation et de production.
Le propos du Peuple de L’herbe reste souvent énervé et explosif ; les difficultés de notre époque et les clins d’yeux au passé sont au cœur des morceaux. Envolées cuivrées, breakbeats puissants, basses lourdes, rythmiques d’aciers, paroles tranchantes, nappes sombres ou riffs nerveux sont les piliers de la musique azimutée des lyonnais. Le tout tempéré par une certaine légèreté, un humour sombre, ironique, et un second degré bien présent (confère l’utilisation et le choix des samples …).
Le groupe reste aussi un must absolu sur scène, toujours porté par la rage et l’énergie des premiers concerts ; des shows intenses et survoltés : demandez donc aux milliers de kids, fans ou néophytes, qui ont été un jour au contact d’un live du Peuple...Plus de détails sur Le Peuple de l'Herbe...

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Luke
Les années Luke, c’est dix ans (déjà !) passés dans la furia du rock français. Quatre albums dont un live. Des tubes incendiaires : La Sentinelle, Soledad. Un disque qui fait date : La tête en arrière, écoulé à 300 000 exemplaires. Des concerts, des tournées, des festivals. En 2010, le groupe toujours aussi soudé, solide et électrique, formé par Thomas Boulard, Romain Viallon, Damien Lefèvre et Jean-Pierre Ensuque présente son cinquième CD : D’autre part. Un titre qui annonce un nouveau chapitre dans l’histoire du groupe : Luke a changé, certes. D’autre part, l’aventure continue. Mais différemment. Car très vite, Thomas Boulard (voix, textes, musiques) a imposé sa propre lave à coups de guitares corrosives, de thèmes revendicatifs et d’une langue métaphorique et humaniste. Avec D’autre part, une page se tourne donc. « Après la sortie des Enfants de Saturne (2007), et la tournée qui a suivi, j’ai eu besoin de silence, de réfléchir sur moi-même et sur la musique – comment fait-on du rock aujourd’hui après le choc Arcade Fire ? - de me mettre au bord de la route. » Thomas reprend la guitare sèche, écoute Aznavour, Brassens, Trénet, et s’enregistre chez lui, dans son home-studio de fortune… L’inspiration est montée et le même Luke est revenu avec sa flamme et son énergie mais un Luke qui regarderait la vie d’autre part, d’un autre angle. C’est Luke réinventé. Tourné vers les autres, avant tout. Sans les juger, surtout pas. D’autre part est un disque qui recentre Luke sans débordement poétique ni politique – on se souvient du fameux Dimanche de vote. Thomas évoque le temps qui passe, l’amour en fuite, l’époque amère et en colère. Ainsi Fini de rire où un clown que l’on croirait surgi d’un Fellini raccroche son masque puisque « plus personne ne veut rire ». Le Robot, inspiré d’Asimov, qui interroge le monde sur la recherche d’humanité. Ou Le Gardien de prison, dont la complainte confronte le bien et le mal. Pour rester au plus près de l’intime, du charnel et du frissonnant, Thomas et JP ont tissé des arrangements inventifs, utilisé la gratte sèche comme une guitare à vif, testé les mandolines, le mellotron, poussé ici la basse très en avant sur Pense à moi, ajouté là une voix à la Fade to grey (le tube du groupe Visage), ou bien plongé Manhattan dans une ambiance à la Ennio Morricone. Notez l’intro clin d’œil à Sexual Healing de Marvin Gaye, dans Monsieur tout le monde. Jean-François Delors (au son) et Jean Lamoot (mixage) ont ajouté leurs pierres à ce savant échafaudage dans un esprit punchy. Luke chauffé à blanc est bien parti pour sa seconde décennie.

Mika
Michael Holbrook Penniman, Jr., dit Mika, est un chanteur, auteur-compositeur de pop américano-libanais, né le 18 août 1983 à Beyrouth, Liban1, qui a habité à Paris (France), puis à Londres (Grande-Bretagne).

Nouvelle Vague
Nouvelle Vague est un projet musical de Marc Collin et Olivier Libaux se proposant de reprendre des titres classiques de la new wave (essentiellement des mouvances cold wave, goth rock et post-punk) en version bossa nova. Le nom du projet est un clin d'œil aux deux influences : New Wave signifiant précisément Nouvelle Vague, et Bossa Nova, qui se traduit littéralement en portugais par Nouvelle Vague, nouveau courant. Par ailleurs, ce nom français décrit un courant artistique mondialement célèbre des années 1960 et trahit donc l'origine du projet et son aspect glamour. Au fil des concerts, le projet est devenu un authentique groupe.
Quelques chanteurs et artistes français aujourd'hui connus par eux-mêmes sont passés dans ses rangs, comme Camille, Sir Alice ou Mélanie Pain, Gerald Toto, Arnaud Meyer, Alexis Lemoine, Luigi etc..Plus de détails sur Nouvelle Vague...

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Damien Saez
Damien Saez sort son premier album, "Jours étranges", en 1999. Son premier single "Jeune et Con" est rapidement diffusé sur plusieurs radios et le révèle auprès du grand public. En décembre 2001, il sort son premier recueil de poèmes, A ton nom. En mars 2002, il publie son deuxième album "God Blesse". Entre temps, il offre sur Internet une oeuvre instrumentale d'environ une heure en libre-téléchargement, intitulée Katagena. Le 22 avril 2002, lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, il publie gratuitement une chanson composée et enregistrée en environ dix heures, "Fils de France". En 2004, il sort son troisième album, plus orienté rock que le précédent, intitulé "Debbie". En 2005, il entame une tournée intitulée "Damien Saez : Piano & voix" où il se produit accompagné de 3 guitares et d'un piano. Après trois concerts en juin 2007 au Bataclan puis aux Nuits de Fourvières de Lyon en juillet, Saez revient avec un triple album acoustique.
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The XX
The XX est ce qu'on appelle un groupe de pop atmosphérique. Formé à Londres en 20051, il est mené par les guitares et voix de Romy Madley Croft et Oliver Sim. Un simple, « Crystalised », anticipe l'album XX sorti à l'été 2009.
Le groupe se compose comme tel : Romy Madley Croft et Oliver Sim, aux guitares et chant, Baria Qureshi et Jamie Smith (boîte à rythmes).
La même année paraît le premier simple « Crystalised », qui bénéficie d'un bouche à oreille très favorable. La pop minimaliste et rêveuse de The XX séduit instantanément. Le rêve se prolonge avec l'album XX paru sur le label XL Recordings le 17 août 2009 au Royaume-Uni et le 15 septembre en France.
Il a été confirmé, le 11 novembre 2009, que Baria Qureshi, qui s'occupait des synthétiseurs, quittait le groupe pour cause d'extrême fatigue2. Elle ne sera pas remplacée et le groupe ne compte donc aujourd'hui plus que trois membres.

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Ghinzu
A vrai dire, Ghinzu n’a pas vraiment changé. Il s’est métamorphosé. Et les quatre ans qui séparent « Blow » de ce « Mirror, Mirror » sont autant d’années lumières entre les deux disques. Dans l’intention, le son, la composition, le chant, la maîtrise des humeurs, la gamme chromatique… Tout. Dur de se dire « Blow » n’était qu’un brouillon. Et pourtant, aujourd’hui il faut s’y résoudre. Parce que « Mirror, Mirror » n’est pas une collection de chansons, mais un voyage, un triptyque avec un épilogue : une seule et même pièce orchestrale dans laquelle Ghinzu a glissé des chansons. Nuance. Un opéra-rock ? Osons … Mais alors un opéra-rock dandy, entièrement tourné vers la jouissance, une construction baroque de la pop moderne, une extrapolation décalée de tous ses motifs à travers le prisme. Un opéra-rock où les Who et Burt Bacharach rencontreraient Nine Inch Nails ! « Mirror, Mirror » en a à la fois l’instinct, l’élégance, la structure, la rigueur, la force narrative, le lyrisme et l’excellence d’interprétation… Un don du ciel. Comme à l’accoutumée avec ce genre de disque, chacun refera des centaines de fois son petit parcours à l’intérieur, reconstruira sa logique pour se raconter le sortilège dans une chronologie personnelle. Mais tel quel « Mirror, Mirror » est une véritable machination sensorielle. Dès le prélude, le charme agit à pleine puissance. Deux standards pop, sculptés dans la kryptonite, Cold love et Take it easy, deux peintures magistrales donnent les clés pour déchiffrer l’ensemble de l’énigme qui va se jouer sur le reste du disque : un goût pour les bruitages électroniques des années 80 et les climats délétères de la science-fiction de Philippe K.Dick, des guitares tout droit sorties du monde des Pixies et de Placebo, une palette rythmique sans cesse en mouvement toujours à l’affût d’un groove idéal, des trompettes pastorales, un piano caché dans un recoin, un orgue et surtout un véritable chœur capable d’emmener les plus grandes envolées lyriques comme de rôder dans les limbes du rock le plus sombre. Commence alors cet étrange ballet au fin fond de la galaxie de la pop, une exploration interstellaire de toutes les formes de pop. Un voyage tout en glissements spatio-temporels et en rupture de trajectoire. Des guitares épiques qui organisent l’ascenseur pour l’échafaud (Mirror Mirror), des montagnes russes vocales pour emmener de grandes fresques romantiques (The dream maker), des sculptures de pulsations électroniques dignes de Kraftwerk (Je t’attendrai), des rodéos urbains crépusculaires façon Alan Vega où le rock disparaît dans un crashtest électronique concassé de breakbeats (Kill the surfers), des digressions expérimentales dans des ballades en porte-à-faux (The light), des détournements de soul enivrée aux guitares new wave (The end of the world ), des rodomontades fuzz-punk démesurées… Épuisant, fascinant, extatique.

Rodrigo y Gabriela
Rodrigo y Gabriela ("Rod y Gab") est un groupe de musique originaire de Mexico et composé de Rodrigo Sánchez (guitare solo) et de Gabriela Quintero (guitare rythmique).
Le duo s'est formé à Mexico, où les deux musiciens jouaient dans un groupe de Heavy metal appelé Tierra Acida. Se sentant de plus en plus frustrés par la portée limitée de la scène musicale mexicaine, ils se sont produits en Europe, où ils ont rencontré le succès. Ce duo joue depuis 2009 un genre de flamenco avec des influences rock 'n' roll, folk, jazz et metal. Il enregistre pratiquement tous ses titres en live. Ce duo fait aussi dans les reprises.
Ces deux spécialistes de la guitare acoustique se sont installés pendant un temps à Dublin, où ils préparaient sans cesse de nouveaux morceaux. Leur album sorti en février 2006 est arrivé directement nº 1 dans les charts irlandais.
En 2009, ils sont de nouveau au Mexique.Plus de détails sur Rodrigo y Gabriela...

Yuksek
Deux ou trois fois par semaine, Yuksek reçoit sur son myspace un mail d’Istanbul ou Ankara l’informant que « hey tu sais pas ? Yuksek veut dire « la hauteur » en turc ! ». Non, Pierre-Alexandre Busson ne le savait pas lorsqu’il choisit ce nom à l’instinct il y a quatre ans, parce qu’il en aime le son et cherche à prendre le contre-pied de la vogue des pseudonymes à l’anglo-saxonne. Bien vu : ces dernières saisons, Yuksek se voit auréolé crescendo d’une rumeur élogieuse. Normal : d’abord abrité par le label de Birdy Nam Nam et plébiscité par les blogs, Yuksek est l’auteur de remix abrasifs et brillants des tubes de Mika, Kaiser Chiefs, Ghosface Killah (du Wu Tang Clan), Booba ou White Lies. Il est aussi l’architecte de lives fiévreux où, balançant souplement sa silhouette longiligne de son synthé vintage à sa console d’effet, il met littéralement K.O les foules des clubs et des festivals. C’est enfin un musicien stylé qui s’apprête à lâcher un premier album serti de futurs hymnes dansants intitulés « Tonight », « Extraball » ou « I Like To Play ». Qui bizarrement est tout sauf un clubber. Mais alors, qui se cache derrière Yuksek ? Un jeune homme né en 1977, qui occupe son adolescence à bosser le piano plusieurs heures par jour au Conservatoire jusqu’au moment où, réalisant « qu’un job de prof de musique m’attendait », il se dit qu’il doit bien y avoir une autre carte à jouer. Ce fan de pop biberonné aux Beatles et à Gainsbourg, exalté par les premiers rap West Coast de NWA ou De La Soul et, surtout, électrisé au début des années lycées par le « Teen Spirit » de Nirvana — véritable fil rouge qui l’amènera à élire le « Transformer » de Lou Reed au rang de « sommet inégalé de la musique moderne ». C’est enfin un garçon intrépide qui, à 17 ans, décide de lâcher ses études pour se lancer à l’aventure. Et va ainsi, au fil des années, s’imposer comme l’un des piliers de la scène pop rémoise qui, de The Bewitched Hands (auteur de la jouissive cover à guitare de « Tonight » en hidden track) à Alb en passant par Brodinski & The Shoes, éclot ces jours-ci. Yuksek joue de la basse et compose au sein du combo electrorock Klanguage. Se passionne très vite pour l’art de fabriquer le son — qu’il s’agisse des arrangements des Beach Boys, du jeu de clavier de Ray Manzarek ou des productions de David Bowie —, ce qui le mène aujourd’hui à produire les prochains albums de Birdy Nam Nam ou des Bewitched. Et puisque l’aventure commence à la fin du siècle dernier, Yuksek fini tout naturellement par se brancher sur l’électro : « par rapport au surcodage de la pop, c’était un espace de liberté » se souvient ce fan des productions Warp. « Ce qui était génial, c’est qu’un Aphex Twin pouvait sortir « Windowlicker » puis, la semaine d’après, un morceau barré expérimental ». Dispersé Yuksek ? Au contraire. Ce qui frappe à l’écoute d’ « Away from the sea », c’est justement la belle cohérence qu’il a su imprimer à son parcours. Avec un naturel déconcertant, il s’entend à marier le hook pop et l’efficacité dansante, riffs postpunk et ondes acides, un groove disco et des arabesques expérimentales, beats house et envolée mélodique catchy. Dans un même élan, il évoque aussi bien les Pixies que Scissor Sisters, Squarepusher ou Giorgio Moroder, Mirwaïs ou les Daft Punk. Invite au micro pour son album la rapeuse Amanda Blank (des Spank Rock), le duo electrofunk Chromeo, les psychéfolk The Bewitched Hands ou les dancerocker de Shit disco. Et nous offre ainsi un album certes électronique dans la forme mais qui, dans le fond, à les allures d’un véritable manifeste pop — cf l’impeccable sens du songwriting dévoilé par « So far away from the Sea », « Freak’o’Rocker » ou « A Certain life ». Bref, Yuksek, c’est le dernier update d’une génération décomplexée par la touche « shuffle » de son iPod — celle qui vous fait passer sans prévenir, disons, d’un rock garage à une torch song mélancolique, d’une valse de Chopin à un tube hip-hop. Un musicien terriblement post-schizophrénique en somme. Le secret de l’équilibre jubilatoire de ses morceaux si riches ? Il n’est pas seulement dû à son savoir- faire virtuose — qui lui permet d’enregistrer en analogique ses lignes de basses et ses progressions harmoniques, et de trouver instantanément le moindre accord tordu qui lui passe par la tête. Mais, d’abord, à un tempérament très spontané : « Je compose de façon hyper instinctive », constate-t-il. « Je ne réfléchis jamais à ce que je vais faire avant de rentrer dans mon studio. Je travaille vite et me laisse simplement guider par mon humeur ». Voilà comment, cloîtré « so far away from the sea » dans son studio installé à un deuxième sous-sol et privé de connexion internet ou de signal GSM, Yuksek laisse ses morceaux se déployer à la façon de mini épopées, avec un art de l’effet retorse, de la montagne russe sensorielle et du décrochage jouissif. « J’aime qu’il se passe toujours quelque chose dans un morceau », concède-t-il avant d’hasarder : « peut-être est-ce la peur du vide ? » C’est ainsi que Yuksek se retrouve en héraut d’une culture club discorock post Soulwax / Justice : cultivée et astucieuse, mariant puissance sonique et sensibilité, images sexy et impromptus bruitistes. Ou pour le dire autrement : brouillant la frontière entre hyper et surréalisme — à l’image des romans de Kafka, des films de Lynch ou des photographies de Gregory Crewdson qu’il aime et qui disent toujours autre chose que ce qu’ils semblent nous raconter de prime abord. Où l’on comprend que « Tonight » se joue des clichés de la nuit plus qu’il n’en joue. Signé en France par Sound of Barclay, c’est d’ailleurs un label plutôt pop (le label historique Fiction des Cure où se côtoient Whites Lies, Snow Patrol, Yeah Yeah Yeahs et Kate Nash) qui en Angleterre publiera l’album. Aux États-Unis, l’album sortira sur le label d’Interscope Cherrytree Et voilà pourquoi Yuksek ne devrait pas tarder en cet an 09 à prendre brusquement de « la hauteur » comme disent ses nouveaux friends turcs. Ce qui, en bon anglais donne : « going on top ».

Tété
Après avoir sillonné les Etats-Unis où il a multiplié les rencontres et les concerts, pour son nouvel album, Tété a choisi d'aller enregsitrer à Portland, place forte de l’indie-rock US.
Sur place, il a retravaillé des morceaux nés durant ses tournées, accompagné d’un trio de musiciens californiens, experts en « roots music » - le bassiste Davey Faragher (Elvis Costello, John Hiatt, Cracker…), le batteur Brian McLeod et le guitariste Van McCallum (Jackson Browne, Bonnie Raitt, Willie Nelson, Ron Sexsmith…).
Avec le producteur Steve Berlin (REM, John Lee Hooker…), tous ont œuvré dans le dépouillement, élaguant le superflu pour ne retenir que l'essentiel.

La Roux
La Roux est un duo anglais d'electropop fondé par Elly Jackson (chanteuse et clavieriste) et Ben Langmaid (co-écrivain et co-producteur). Ils revendiquent des influences parmi les groupes des années 1980 comme Depeche Mode, Yazoo, Erasure, Tears For Fears, The Human League, Heaven 17, ou Blancmange.
Elly Jackson affirme avoir choisi le nom du duo La Roux (en référence à ses cheveux roux) en trouvant dans une poubelle un livre contenant des noms de bébé.Plus de détails sur La Roux...

Phoenix
Fort de près de 600 000 albums vendus dans le monde, de tournées sur les cinq continents, de collaborations mémorables (Virgin Suicides, Lost In Translation, Marie Antoinette...), Phoenix déjà consideré par la presse internationale comme “le meilleur groupe français du monde” revient avec son 4eme album studio “Wolfgang Amadeus Phoenix” produit à Paris par le groupe et Philippe Zdar de Cassius.
Wolfgang Amadeus Phoenix confirme s’il en était besoin que Phoenix n’était en aucun cas une des “nouvelles sensations du rock” interchangeables mais bien une figure incontournable de la scène Française et internationale. Plus encore, une inspiration majeure pour toute une génération d’artistes et de fans au même titre que Daft Punk ou Air. Ils sont à l’instar de ces derniers parmi les rares artistes français aujourd’hui en mesure d’aligner des tournées de plus de 40 dates aussi bien aux Etats-Unis, qu’au Japon ou sur l’ensemble du continent européen.
Réputé pour la qualité de ses prestations scéniques, le groupe sera dès le mois de juin en tête d’affiche des festivals en Europe et au délà avant de débuter une longue tournée qui l’emmènera au quatre coins du globe.
Présenté par Thomas Mars (chanteur) comme “un disque intense et énergique qui à cet égard, n’est pas sans rappeler 'United', leur premier album.”, une simple écoute de Wolfgang Amadeus Phoenix suffira à vous convaincre que cet album est appelé à faire date dans l’histoire de la musique francaise.Plus de détails sur Phoenix...

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Editors
Editors est un groupe de rock indépendant britannique originaire de Birmingham, composé de Tom Smith (chant/guitare), Chris Urbanowicz (guitare), Russ Leetch (basse) et Ed Lay (batterie).
L'amplitude épique de leur musique les font souvent comparer à d'illustres prédécesseurs des années 1980 tels que Joy Division, Echo and the Bunnymen, etc. Ils ont néanmoins acquis une première identité de groupe, surfant sur la "new new wave" initiée par des groupes américains comme Interpol : atmosphère glaciale, pochette sépulcrale à la Peter Saville (le graphiste de pochettes célèbres du label Factory dont celles de Joy Division et de New Order), voix caverneuse de Tom Smith (qui peut rappeler par certains aspects Ian Curtis), guitare incisive, batterie syncopée, lignes de basse puissantes et oppressantes, mélodies martiales et obsédantes, esthétique de l'urgence. Sur scène l'attitude du groupe reste très "rock".
Les anciens noms du groupe, avant qu'ils ne signent dans une maison de disque en septembre 2004, étaient (The) Pride puis Snowfield.
Leur premier single Bullets sort en édition limitée à 500 exemplaires chez Kitchenware Records le 24 janvier 2005. Il est vite soutenu et diffusé au Royaume-Uni par des radios comme XFM ou BBC 6 Music.
Leur premier album The Back Room (25 juillet 2005) obtient un succès critique immédiat.
Editors a fait quelques apparitions en France, notamment lors de la première partie de Bloc Party, de Franz Ferdinand, au festival des Vieilles Charrues 2006 ou encore à Art Rock 2008 à Saint-Brieuc et plus récemment à l'édition 2008 de Musilac.
Le 3ème album du groupe "In This Light and On This Evening " est sorti le 12 octobre 2009 précédé du 1er single "Papillon".Plus de détails sur Editors...

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Féloche
Une étonnante musique s’échauffe dans le corps nerveux de Feloche, une sorte de chanson rock cajun. Tout feu tout flamme, ce bouilleur de cru du bayou pousse sa voix éraillée et sa mandoline vaudou sur des harmonies tendues qui détonnent dans le paysage musical. À mi-chemin de l’électro, de la chanson et du rock-steady sauvage, il décale tous les genres avec une énergie folle et crée un son inédit et actuel, tout à la fois fiévreux et flottant, doux et frénétique, dissonant et mélodique, que tout amateur de transe musicale se doit de découvrir. Ex-membre du mythique groupe soviétique VV (Vopli Vidopliassova), cette terreur de la mandoline est également producteur et l’un des deux protagonistes de Pantin, duo de musique électronique décalé.
Sur scène, Féloche est entouré de Léa Bulle (acordéon-trompette-samples) et de Christophe Malherbe (contrebasse). La machine electro-cajun se met alors en marche, à coup d’huile de “joie de vie” et de gris-gris sonores... “eh toi ! viens donc écouter le son du bayou urbain !”Plus de détails sur Féloche...

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Commentaires
à propos du concert du 16 juil. 2010 :
Charlotte Gainsbourg + Phoenix + Wax Tailor + Dominique A à GRANDE SCENE (LA ROCHELLE)
à propos du concert du 21 avril 2010 :
Tété à LE BIKINI (Ramonville Saint Agne)
à propos du concert du 21 avril 2010 :
Tété à LE BIKINI (Ramonville Saint Agne)