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vendredi 25 juin 2010

HIPPODROME DE LONGCHAMP

00h00

ROUTE DES TRIBUNES
75116 PARIS 16

Fnac29.50 € / 34.50 €
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Matthieu   Chedid

Matthieu Chedid

Matthieu Chedid, né le 21 décembre 1971 à Boulogne-Billancourt, est un auteur-compositeur-interprète de rock français, plus connu sous le pseudonyme de -M-. Jouant principalement de la guitare, -M- est aussi multi-instrumentiste en studio où il assure la quasi totalité des différentes partitions.

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Kasabian

Kasabian

Formé en 1999 à Leicester, au centre de l'Angleterre, Kasabian est un quatuor influencé par les Stone Roses ou Primal Scream. Ceci dit, le combo anglais se montre capable de développer son propre style en orientant son rock vers l'electro, le hip-hop ou même la house. Sans révolutionner le genre au milieu des années 2000, le groupe anglais eut un grand succès et participa au renouveau du rock anglais après le retrait plus ou moins volontaire de Blur de la scène britpop.
Le nom choisi pour le groupe fait référence à Linda Kasabian, une hippie qui avait été « désignée » par Charles Manson pour assister et témoigner des meurtres qu’il allait perpétrer dans la villa de Sharon Tate.

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Ghinzu

Ghinzu

A vrai dire, Ghinzu n’a pas vraiment changé. Il s’est métamorphosé. Et les quatre ans qui séparent « Blow » de ce « Mirror, Mirror » sont autant d’années lumières entre les deux disques. Dans l’intention, le son, la composition, le chant, la maîtrise des humeurs, la gamme chromatique… Tout. Dur de se dire « Blow » n’était qu’un brouillon. Et pourtant, aujourd’hui il faut s’y résoudre. Parce que « Mirror, Mirror » n’est pas une collection de chansons, mais un voyage, un triptyque avec un épilogue : une seule et même pièce orchestrale dans laquelle Ghinzu a glissé des chansons. Nuance. Un opéra-rock ? Osons … Mais alors un opéra-rock dandy, entièrement tourné vers la jouissance, une construction baroque de la pop moderne, une extrapolation décalée de tous ses motifs à travers le prisme. Un opéra-rock où les Who et Burt Bacharach rencontreraient Nine Inch Nails ! « Mirror, Mirror » en a à la fois l’instinct, l’élégance, la structure, la rigueur, la force narrative, le lyrisme et l’excellence d’interprétation… Un don du ciel.   Comme à l’accoutumée avec ce genre de disque, chacun refera des centaines de fois son petit parcours à l’intérieur, reconstruira sa logique pour se raconter le sortilège dans une chronologie personnelle. Mais tel quel « Mirror, Mirror » est une véritable machination sensorielle. Dès le prélude, le charme agit à pleine puissance. Deux standards pop, sculptés dans la kryptonite, Cold love et Take it easy, deux peintures magistrales donnent les clés pour déchiffrer l’ensemble de l’énigme qui va se jouer sur le reste du disque : un goût pour les bruitages électroniques des années 80 et les climats délétères de la science-fiction de Philippe K.Dick, des guitares tout droit sorties du monde des Pixies et de Placebo, une palette rythmique sans cesse en mouvement toujours à l’affût d’un groove idéal, des trompettes pastorales, un piano caché dans un recoin, un orgue et surtout un véritable chœur capable d’emmener les plus grandes envolées lyriques comme de rôder dans les limbes du rock le plus sombre.   Commence alors cet étrange ballet au fin fond de la galaxie de la pop, une exploration interstellaire de toutes les formes de pop. Un voyage tout en glissements spatio-temporels et en rupture de trajectoire. Des guitares épiques qui organisent l’ascenseur pour l’échafaud (Mirror Mirror), des montagnes russes vocales pour emmener de grandes fresques romantiques (The dream maker), des sculptures de pulsations électroniques dignes de Kraftwerk (Je t’attendrai), des rodéos urbains crépusculaires façon Alan Vega où le rock disparaît dans un crashtest électronique concassé de breakbeats (Kill the surfers), des digressions expérimentales dans des ballades en porte-à-faux (The light), des détournements de soul enivrée aux guitares new wave (The end of the world ), des rodomontades fuzz-punk démesurées… Épuisant, fascinant, extatique.

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BB Brunes

BB Brunes

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Wax Tailor

Wax Tailor

Début 2004, avec « Lost The Way » son premier EP, Wax Tailor attise la curiosité de nombreux journalistes et médias avec un projet qui repousse les frontières du hip hop orchestral. 
 
Mars 2005, avec « Tales of The Forgotten Melodies » il persiste, et signe une musique cinématique au croisement des tendances. Le tailleur de cire recueille très vite un public large, au-delà du carcan des genres. 
 
Les radios françaises plébiscitent le disque, les play-lists se multiplient (France INTER, NOVA, FIP, CAMPUS, FERAROCK…). WT décide de relever le défi du live électronique en donnant une résonance scénique à cet album. C’est accompagné d’une chanteuse, d’une violoncelliste et d’une mise en image qu’il sillonne l’Hexagone, faisant plus d’une soixantaine de dates, seul ou aux côté d’HERBALISER, du PEUPLE de l’HERBE, COLDCUT, DJ KRUSH… 
 
Courant 2006, l’album sort à l’international, suivi par de nombreuses radios un peu partout en Europe, aux Etats-Unis, Canada et Asie. Fort d’un très bon accueil outre-atlantique, WT part en tournée aux côtés de RJD2, à la rencontre d’un public grandissant. 
 
Enregistré entre la France, les Etats-Unis et l’Angleterre, « Hope & Sorrow » a été masterisé aux studios STERLING SOUND à NEW YORK par le légendaire Tom Coyne. 

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Hocus Pocus

Hocus Pocus

Le groupe nantais Hocus Pocus fait figure d'OVNI dans le paysage hip hop actuel : composé de cinq membres dont le talentueux producteur, MC et DJ 20Syl, leur musique intègre de véritables instruments (basse, batterie, Fender Rhodes…). Hocus Pocus mêle ainsi les éléments propres au hip hop (scratchs, samples, rap) à un son instrumental influencé par le jazz, la soul et le funk.
Hocus Pocus véhicule un état d'esprit positif, loin des sentiers battus du rap français. L’écriture de 20Syl, teintée d’humour et d’ironie, est en parfaite harmonie avec les instrumentaux chaleureux et efficaces servis en live par les musiciens. . Cette formule permet de laisser une place appréciable à l’improvisation sur scène. L’alchimie entre le flow limpide, parfois chantant, du MC et les instruments assure une cohérence à l’ensemble.
Premier album long format d’Hocus Pocus, « 73 Touches » est venu confirmer tous les espoirs placés dans le groupe. La réédition de ce dernier est d’ailleurs disponible dans les bacs depuis le 26 décembre avec en prime 7 morceaux inédits avec en featuring Kohndo, The Procussions et Ty.
Leur nouvel opus intitulé « Place 54 » sortira le 8 Octobre.

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Olivia Ruiz

Olivia Ruiz

Née à Carcassone le 1er janvier 1980, Olivia a baigné dans la musique dès son enfance, fille de musicien, elle entre dans une chorale à 12 ans. A 15 ans elle forme son premier groupe rock, Five, avec des amis de Comigne, petit village de L’Aude. Deux ans plus tard, virage vers la chanson réaliste avec le duo Les Amants, qu’elle crée un musicien accordéoniste et guitariste. 
En 2001, Olivia participe à la première édition de la Star Académie. Elle considère cette émission non comme une finalité, mais une simple étape qui lui permet d’ouvrir des portes. Loin de l’esprit commercial et variété, elle a su faire découvrir son propre univers, influencé par Les Têtes Raides, Les Wampas, le VRP ou les Rita Mistouko. 
En 2002 elle participe à la BO du film Glow, réalisé par la chorégraphe Blanca Li. 
Olivia sort son premier single, Paris, en 2002, suivi de l’album J’aime pas l’amour en 2003. Réalisé par Iso Diop et Mitch Olivier, réalisateurs et musiciens des Rita Mitsouko, ce premier opus est un mélange réussi de rock alternatif et de chanson réaliste. Mais c’est surtout sur scène que le talent d’Olivia explose, elle fut d’ailleurs nominée aux Victoires de la Musique 2005 dans la révélation scène de l’année, et a offert au public de la cérémonie une interprétation survoltée du titre J’aime pas l’amour, coktail unique de rythmes yéyé et punk. En 2005 Olivia revient avec l’opus La Femme chocolat, c'est un immense succès vendu à plus de 500.000 exemplaires à ce jour. Un monde dans lequel rock et accordéon, violon et tango, clarinettes et musiques latines se mêlent en un mélange savoureux, fantasque, original et frais.. 

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Izia

Izia

Un phénomène de 18 ans dans le paysage rock.
Cette jeune auteur, compositeur, interprète, âgée d’à peine 18 ans est une habituée des scènes. A 16 ans, sans label, elle fait déjà la première partie d’Iggy Pop en juin 2006 au Palais des sports de Paris. 
Izïa est née le 24 septembre 1990 à Paris. Fille du célèbre Jacques Higelin, elle est une véritable enfant de la balle. Sa vie tourne dès son plus jeune âge autour de la musique et ses influences sont nombreuses. Celle de son père est présente au quotidien ; il lui transmet sans limite aucune ses goûts musicaux éclectiques, lui ouvrant ainsi les portes du jazz et de la pop anglaise. 
A 13 ans, la chanson « Drive my car » des Beatles devient immédiatement sa référence ; elle vit alors un changement radical, préférant dorénavant Nirvana et Led Zep à Britney. Elle plonge ainsi totalement dans le rock et écrira ses premières chansons dont le titre « Hey Bitch » présent sur l’album. 
Izïa est avant tout une fille de la scène qui offre dans cet album, enregistré dans les conditions du « live » au célèbre studio ICP de Bruxelles, un son qu’elle définit elle-même de « rock rock rock super brut ». Izïa nous transmet alors une énergie folle, une énergie passionnée et nous offre un son dur, fort, émouvant et sans concessions !

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Archive

Archive

Archive est un groupe britannique de musique à l'effectif changeant, formé autour de Darius Keeler et Danny Griffiths. Son style musical est difficile à définir, le groupe empruntant des éléments aussi bien au rock qu'à l'électro et au trip hop.

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Vanessa Paradis

Vanessa Paradis

Vanessa Paradis est une chanteuse et actrice française née le 22 décembre 1972. Elle devient une enfant star à l'âge de 14 ans avec son premier disque et mène depuis une carrière reconnue dans la musique, le cinéma et la mode. Elle a vendu plus de 4 millions de disques et attiré plus de 11 millions de spectateurs dans les salles1. Elle est la nièce de l'acteur et producteur Didier Pain et la sœur de l'actrice Alysson Paradis. Depuis juin 1998, elle vit avec l'acteur américain Johnny Depp avec qui elle a deux enfants : Lily-Rose Melody, née le 27 mai 1999, et John Christopher III (dit «Jack»), né le 9 avril 2002. Les deux acteurs partagent leur vie entre la France (ils ont une maison à Plan-de-la-Tour) et les États-Unis. Ils sont aussi propriétaires d'une île aux Bahamas.

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Commentaires

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  1. cataras le 28/06/10 à 18h51
    à propos du concert du 16 juil. 2010 :

    Charlotte Gainsbourg + Phoenix + Wax Tailor + Dominique A à GRANDE SCENE (LA ROCHELLE)
    Très belle soirée en perspective !
  2. corti le 11/04/10 à 01h58
    à propos de l'artiste Hocus Pocus :

    Hocus Pocus est le groupe avec qui j'ai passé un des meilleur moment en concert ! A consommer sans modération !