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vendredi 6 aot 2010

PLAGE DE LA VINGEANNE (52)

00h00


52190 VILLEGUSIEN

Fnac28.00 € / 30.00 €
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Batignolles

Batignolles

Pourquoi Batignolles, hein...? Bon sang de bois, pourquoi? Pigalle était déjà squattée par des types louches. Montmartre était en butte aux touristes. Belleville avait ses triplettes et n’avait donc pas besoin d’un quintet. Quand à Neuilly, tu m’as compris…! Alors pourquoi Batignolles, cinq individus aux origines aussi diverses que variées, tant géographiquement que culturellement ? Primo : Parce qu’il faut bien nommer les choses aussi improbables soient-elles. Deuxio : Dans Batignolles y’a « bat » qui veut dire chouette(!) mais aussi chauve-souris en english, et « gnole » au pluriel avec deux ailes. « Eau de vie d'oiseau nocturne »... D'aucuns voient là un nom d'origine apache. Tertio : Batignolles est un quartier de Paris, en France, sur Terre, et notre musique s’adresse justement aux terriens francophones ainsi qu'aux marins polyglottes. Quarto : Y'a un authentique titi dans le groupe et comme c'est lui qui chante, les autres l'accompagnent. Quinté+ : Dans le désordre, chant, guitares, basse, accordéon, percutterie et plus si affinités. Batignolles, c'est de l’artisanal dans toute sa noblesse par des sans-culottes en marcels. C'est un alambic qui distille de la patate, décomposant en mille morceaux des textes de Bruant ou Dimey, en passant par nous... Ambiance!

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Art District

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Gojira

Gojira

Né des cendres du groupe Godzilla, Gojira a réussi l’exploit de placer la France sur la mappemonde imaginaire du Métal. Proche d’un death mélodique, ces monstres nous livrent autant sur scène que sur albums des ambiances mélancoliques pénétrantes et des ondes de choc renversantes, avec une technique irréprochable. Sans conteste unique en leur genre, impétueux, brutal et à la fois lyrique, Gojira s’impose comme une référence. Désormais Incontournable.

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Filiamotsa

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High Tone

High Tone

Véritables apprentis sorciers quant au sampling vinylique de masse, à l'alchimie dub en matière de sounds effects, aux néo-bidouillages électroniques et au hip scratching hop en cascade… les frangins High Tone parcourent semble-t-il nonchalamment et (surtout) librement depuis l'aube du numérique, les chemins de traverse des musiques dites actuelles (novo & live dub, jungle, drum'n'bass, techno transe etc.) toujours à la recherche des bonnes fréquences : low & High Tones ! évidement dans la chaleur des sons. De fait, les aventures du 'club des cinq' musiciens des pentes de la Croix Rousse (du coté de chez Gnafron !) ont débuté en 1997, alors que dans les sous-bois de toute l'Europe les free parties battaient leur plein et qu'entre deux fleuves à Lyon les bains, la solidaire nouvelle scène commençait à décrasser nos oreilles dans une joyeuse effervescence sonore (avec les compères de Kaly, Meï Teï Shô et du Peuple de l'Herbe pour ne citer qu'eux) ; effervescence et c'était bien parti pour ne pas s'arranger. Après plusieurs maxis autoproduits, le groupe s'est arrangé du bug de l'an 2000 pour sortir son 1er album baptisé Opus Incertum, déjà sur le label indépendant Jarring Effects qui jusqu'à aujourd'hui, accompagne intelligemment la destinée High Tone sur la route de la liberté artistique totale. Une musique d'emblée auto qualifiée d'Ethno Dub pour éviter le catalogue de questions d'ordre métaphysique ou simplement médiatique… et High Tone directement catapulté fer de lance de la 'scène dub hexagonale' (avec Improvisators Dub et Zenzile) ; une scène qui allait enfoncer le clou en redonnant une nouvelle jeunesse au dit 'dub' en version direct live, à l'inverse de sa grande soeur britannique ayant porté au firmament le règne des machines dans les studios avides de remixes. Dans l'univers des hautes fréquences, puisse un jour l'histoire des wave diggers vous causer dans le poste.

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Ultra Vomit

Ultra Vomit

Les membres d’Ultra Vomit, en véritables « Inconnus du métal », passent tous les styles à la moulinette (hard, heavy, death, hardcore…) pour un spectacle vivant et humoristique, entre métal et parodie, autodérision et délire grind !

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Salif  Keita

Salif Keita

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Groundation

Groundation

Groundation se produit en live à travers des tournées européeennes et américaines avec toujours le même objectif : faire passer un message de paix. Mais rien qu'au travers de leur discographie, on peut trouver des éléments intéressants au sujet de leur philosophie et de leur vision du monde, le tout à travers des références bibliques (en rapport avec la philosophie Rastafari) et imaginaires. Par exemple, Hebron Gate, sorti en 2002, présente durant tout l'album une guerre entre les humains et les dragons. Il s'avère que ces dragons représentent Babylone, symbole de la société occidentale mercantile, déshumanisée et pervertie, ou encore le système répressif, toute forme d'autorité oppressive.
Globalement les textes de Groundation sont une réflexion spirituelle, notamment sur le thème de l'argent. Chaque album reflète une évolution, pas seulement musicale, mais dans l'histoire. Ainsi l'album Upon the Bridge détaille le passage d'un homme "à travers le pont", le pont qui coupe l'homme à un monde parfait, neuf, remis à zéro. L'évolution continue d'album en album et d'année en année.

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Danakil

Danakil

Danakil a vu le jour en 2000, sur les bancs d’un lycée de région parisienne que fréquentaient alors cette bande de potes, musiciens aux heures perdues. Entre les premières répétitions et le premier album, paru nationalement le 5 mai 2006, ce sont écoulées six années durant lesquelles les membres de l’équipe se sont attachés à faire de leur musique un porte drapeau des idées qu’ils représentent aujourd’hui. En effet, simples et touchants, les textes ont évolués avec le temps, l’écume des jours marquant d’une empreinte revendicatrice leur discours musical. 

Danakil est un groupe de scène. Formé par les concerts, qui débutèrent moins de quatre mois après le premier souffle, c’est sur les planches que le groupe a trouvé à qui s’adresser. Dès la fin de l’année 2000, premiers concerts, premières émotions, l’envie de progresser et de continuer à s’exprimer de cette manière, en musique, ne quittera plus l’équipe, qui au fil des années accélère la cadence de ses répétions et de ses concerts. 

Au fil des concerts, le groupe a affiné son jeu et trouvé son équilibre, pour nous proposer un reggae roots et moderne, à la fois empreint de tradition et inscrit dans l’ère du temps.

Aujourd’hui la route du second album est ouverte, Danakil est en train de la tracer, et alors que l’écriture est en cours les premiers extraits sont déjà disponibles… En live bien sûr… 

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Olivia Ruiz

Olivia Ruiz

Née à Carcassone le 1er janvier 1980, Olivia a baigné dans la musique dès son enfance, fille de musicien, elle entre dans une chorale à 12 ans. A 15 ans elle forme son premier groupe rock, Five, avec des amis de Comigne, petit village de L’Aude. Deux ans plus tard, virage vers la chanson réaliste avec le duo Les Amants, qu’elle crée un musicien accordéoniste et guitariste. 
En 2001, Olivia participe à la première édition de la Star Académie. Elle considère cette émission non comme une finalité, mais une simple étape qui lui permet d’ouvrir des portes. Loin de l’esprit commercial et variété, elle a su faire découvrir son propre univers, influencé par Les Têtes Raides, Les Wampas, le VRP ou les Rita Mistouko. 
En 2002 elle participe à la BO du film Glow, réalisé par la chorégraphe Blanca Li. 
Olivia sort son premier single, Paris, en 2002, suivi de l’album J’aime pas l’amour en 2003. Réalisé par Iso Diop et Mitch Olivier, réalisateurs et musiciens des Rita Mitsouko, ce premier opus est un mélange réussi de rock alternatif et de chanson réaliste. Mais c’est surtout sur scène que le talent d’Olivia explose, elle fut d’ailleurs nominée aux Victoires de la Musique 2005 dans la révélation scène de l’année, et a offert au public de la cérémonie une interprétation survoltée du titre J’aime pas l’amour, coktail unique de rythmes yéyé et punk. En 2005 Olivia revient avec l’opus La Femme chocolat, c'est un immense succès vendu à plus de 500.000 exemplaires à ce jour. Un monde dans lequel rock et accordéon, violon et tango, clarinettes et musiques latines se mêlent en un mélange savoureux, fantasque, original et frais.. 

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Florent Vintrigner

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La Rue Ketanou

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Caravane Palace

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