- vendredi 27 avril 2012
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Danakil
Danakil a vu le jour en 2000, sur les bancs d’un lycée de région parisienne que fréquentaient alors cette bande de potes, musiciens aux heures perdues. Entre les premières répétitions et le premier album, paru nationalement le 5 mai 2006, ce sont écoulées six années durant lesquelles les membres de l’équipe se sont attachés à faire de leur musique un porte drapeau des idées qu’ils représentent aujourd’hui. En effet, simples et touchants, les textes ont évolués avec le temps, l’écume des jours marquant d’une empreinte revendicatrice leur discours musical.
Danakil est un groupe de scène. Formé par les concerts, qui débutèrent moins de quatre mois après le premier souffle, c’est sur les planches que le groupe a trouvé à qui s’adresser. Dès la fin de l’année 2000, premiers concerts, premières émotions, l’envie de progresser et de continuer à s’exprimer de cette manière, en musique, ne quittera plus l’équipe, qui au fil des années accélère la cadence de ses répétions et de ses concerts.
Au fil des concerts, le groupe a affiné son jeu et trouvé son équilibre, pour nous proposer un reggae roots et moderne, à la fois empreint de tradition et inscrit dans l’ère du temps.
Aujourd’hui la route du second album est ouverte, Danakil est en train de la tracer, et alors que l’écriture est en cours les premiers extraits sont déjà disponibles… En live bien sûr…Plus de détails sur Danakil...

Groundation
Groundation se produit en live à travers des tournées européeennes et américaines avec toujours le même objectif : faire passer un message de paix. Mais rien qu'au travers de leur discographie, on peut trouver des éléments intéressants au sujet de leur philosophie et de leur vision du monde, le tout à travers des références bibliques (en rapport avec la philosophie Rastafari) et imaginaires. Par exemple, Hebron Gate, sorti en 2002, présente durant tout l'album une guerre entre les humains et les dragons. Il s'avère que ces dragons représentent Babylone, symbole de la société occidentale mercantile, déshumanisée et pervertie, ou encore le système répressif, toute forme d'autorité oppressive.
Globalement les textes de Groundation sont une réflexion spirituelle, notamment sur le thème de l'argent. Chaque album reflète une évolution, pas seulement musicale, mais dans l'histoire. Ainsi l'album Upon the Bridge détaille le passage d'un homme "à travers le pont", le pont qui coupe l'homme à un monde parfait, neuf, remis à zéro. L'évolution continue d'album en album et d'année en année.Plus de détails sur Groundation...


General Elektriks
Derrière ce nom, se cache RV (Hervé Salters), clavier, spécialiste des instruments vintage 60’s et 70’s: clavinet, hammond, rhodes, etc. RV s’est illustré au sein de Vercoquin, accompagnant M et lors de nombreuses apparitions discographiques, (‘Shoki Shoki’ de Femi Kuti, ‘L’Histoire d’Espion’ de DJ Medhi) ou plus récemment au sein du collectif Quanum (on le retrouve sur les nouveaux albums de Blackalicious, Maroons et Lifesavas).
General Electrics est sans attache.
Basé à San Francisco, le franco-britannique RV est un nomade. Son album a été conçu dans les caves de Paris, San Francisco et Seattles afin d’être finalisé à Berkeley, sa résidence actuelle.
General Electrics est inclassable.
General Electrics fait partie de ces groupes qu’on ne peut pas classer dans un genre. RV puise avec la même urgence dans la pop, le hip hop, les musiques électroniques, la soul et le jazz. A ce titre, ‘Juju’ de Wayne Shorter opère sur lui la même fascination que ‘Billie Jean’ de Michael Jackson.
C’est à l’aide du strict minimum informatique, que RV marie rétro et électro, deconstruit puis reconstruit, caresse puis maltraite les sons. Alternant titres instrumentaux et vocaux, RV réalise des collages radicaux avec hip hop, musique électronique et soul/funk. « Cliquety Kliqk » est l’aboutissement de ce mélange permanent entre claviers « vintage » et traitements électroniques. Au final, un son « moderne » mais qui porte en son sein le respect des maitres.Plus de détails sur General Elektriks...

Tinariwen
Tinariwen (en touareg : « ⵜⵏⵔⵓ » ; du tamasheq, « les déserts », pluriel de : ténéré) est un groupe de musique, originaire de Tessalit au nord est du Mali, dans l'Adrar des Ifoghas.
Leur musique, assouf, qui signifie en tamasheq la solitude, la nostalgie, fait la synthèse entre le blues, le rock et la musique traditionnelle touarègue. C'est ce que l'on peut appeler le blues touareg, car comme le blues, il a été créé dans l'exil et la souffrance. Les deux leaders du groupe sont Ibrahim ag Alhabib « Abraybone » et Alhousseini ag Abdoulahi « Abdallah », mais il faut considérer Tinariwen comme une grande famille d'artistes touaregs, un mouvement culturel et un courant musical. Les Tinariwen ne constituent pas une formation figée, les artistes y participent à leur guise. Certains, comme Mohamed ag Itlal dit le «Japonais», contribuent à l'aventure grâce à leurs compositions, mais ne souhaitent pas venir faire les tournées mondiales.Plus de détails sur Tinariwen...

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