- samedi 26 juin 2010
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Gush
Si le quatuor affiche une bluffante alchimie, c’est d’abord parce que son parcours prend la forme d’une histoire de famille. Xavier et Vincent, les deux frères et Mathieu et Yan, leurs cousins, ont grandi avec l’amour des harmonies vocales qu’ils entendaient chez les Beatles ou Crosby, Stills, Nash & Young. Chanter à plusieurs, en harmonie, est devenu pour eux une seconde nature. Et avoir fait leurs armes dans le métro ou dans des bars, où ils reprenaient des classiques de la pop anglo-saxonne, de la soul (Marvin Gaye, Otis Redding) ou du reggae (Bob Marley) leur a permis d’acquérir la cohésion vocale qui rend aujourd’hui Gush unique, capable d’interpréter avec la même ferveur un morceau a capella ou en configuration électrique. Quand leurs quatre voix se rejoignent, quelque chose de magique, proche des good vibrations célébrées par les Beach Boys, se diffuse dans l’air.
Mais Gush n’a rien d’un groupe tourné vers le passé. Emportés par l’audace de la jeunesse, ses quatre membres font fructifier leur héritage musical et créent leur propre mythologie. Imaginez que les Kings Of Leon fusionnent avec les électrons libres de TV On The Radio, Beck ou les chantres de la pop anglaise sixties de The Last Shadow Puppets… vous aurez une idée (très approximative) de ce qui vous attend, un groupe totalement libéré qui aime les mélodies fondantes que l’on reprend en chœur mais aussi le groove chaloupant qui fait remuer les hanches. Ce groupe polyglotte et imaginatif se nourrit de l’énergie du rock’n’roll pour innover, surprendre et réjouir son auditoire, tantôt par un vent de légèreté et un souffle joyeux, tantôt avec mélancolie.
Bref, un vrai geyser de pop kaléidoscopique.

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Emzel cafe
Textures sonores, énergie brute… de décoffrage, L’imaginaire de trois bavards, douze cordes tendues plus que prévu, Battre le pavé, le jeter sur scène, des fois ça rime, Rythmes ethniques, ça sonne bizarre, flute de travers, un soir sur deux, De beaux et grands discours, mais rien de sérieux, forcément, Ouvrir un bar, boire un café, ramener sa fraise…à l’aise, Ne plus savoir sur quel pied danser, s’en battre l’œil finalement, Sur une enseigne « Emzel cafe », Une nuit trop courte, agitée, un long week-end, Chanter, chanter plus fort… Mademoiselle ?........ Euh…… Reprendre son souffle, Ca groove terrible, un fonky beat de plus, et……… on y est !
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Féfé
Ancien membre du groupe mythique Saïan Supa Crew, Féfé nous revient après 3 ans d’absence avec son 1er album solo : « Jeune à la retraite » sortie le 12 octobre 2009.
Changement de ton pour celui que l’on nomme le rappeur technique du rap français. Accompagné d’une guitare offerte par Patrice (avec qui il collabore sur un titre « Ride Home »), Féfé se met à la recherche d’un nouveau son. Finit les productions synthétiques et place au live, au vrai compo !
Féfé peaufine alors son nouveau style musical a la croisée du hip hop, du blues, de la soul, et de la chanson et Il collabore avec Dan the Automator qui réalise, enregistre, mix l’album et apporte un son frais à ce savoureux mélange de genre.
Dans la lignée de ce que l’on peut qualifier aujourd’hui de « rap d’adulte » Féfé nous livre un album de 13 titres et réussit la prouesse de fédérer les genres et d’offrir aux amateurs de musique un album d’une très grande qualité.

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Damien Saez
Damien Saez sort son premier album, "Jours étranges", en 1999. Son premier single "Jeune et Con" est rapidement diffusé sur plusieurs radios et le révèle auprès du grand public. En décembre 2001, il sort son premier recueil de poèmes, A ton nom. En mars 2002, il publie son deuxième album "God Blesse". Entre temps, il offre sur Internet une oeuvre instrumentale d'environ une heure en libre-téléchargement, intitulée Katagena. Le 22 avril 2002, lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, il publie gratuitement une chanson composée et enregistrée en environ dix heures, "Fils de France". En 2004, il sort son troisième album, plus orienté rock que le précédent, intitulé "Debbie". En 2005, il entame une tournée intitulée "Damien Saez : Piano & voix" où il se produit accompagné de 3 guitares et d'un piano. Après trois concerts en juin 2007 au Bataclan puis aux Nuits de Fourvières de Lyon en juillet, Saez revient avec un triple album acoustique.
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Le Peuple de l'Herbe
Typique de ces groupes français qui comptent, loin de tout tapage médiatique, les lyonnais du Peuple de l’herbe, précurseurs des briseurs de barrières des genres musicaux (une musique inclassable, entre influences black et hip-hop, instrumentaux cinématographiques, quelques évidences rock’n’roll, postpunk ou dub, mais sûrement pas comme le pensent encore certains, de la musique festive un peu trop facile), écumeurs des salles de concerts de l’Europe entière (du plus petit club underground aux plus gros festivals populaires), et adeptes du ‘’on est jamais mieux servi que par soi-même’’ (indépendance et autonomie restent des postulats de base de la carrière du groupe), ils dévoilent leur cinquième album studio, enregistré à domicile, dans leur propre studio, la Supadope Factory, parfait laboratoire d’expérimentation et de production.
Le propos du Peuple de L’herbe reste souvent énervé et explosif ; les difficultés de notre époque et les clins d’yeux au passé sont au cœur des morceaux. Envolées cuivrées, breakbeats puissants, basses lourdes, rythmiques d’aciers, paroles tranchantes, nappes sombres ou riffs nerveux sont les piliers de la musique azimutée des lyonnais. Le tout tempéré par une certaine légèreté, un humour sombre, ironique, et un second degré bien présent (confère l’utilisation et le choix des samples …).
Le groupe reste aussi un must absolu sur scène, toujours porté par la rage et l’énergie des premiers concerts ; des shows intenses et survoltés : demandez donc aux milliers de kids, fans ou néophytes, qui ont été un jour au contact d’un live du Peuple...Plus de détails sur Le Peuple de l'Herbe...

Izia
Un phénomène de 18 ans dans le paysage rock.
Cette jeune auteur, compositeur, interprète, âgée d’à peine 18 ans est une habituée des scènes. A 16 ans, sans label, elle fait déjà la première partie d’Iggy Pop en juin 2006 au Palais des sports de Paris.
Izïa est née le 24 septembre 1990 à Paris. Fille du célèbre Jacques Higelin, elle est une véritable enfant de la balle. Sa vie tourne dès son plus jeune âge autour de la musique et ses influences sont nombreuses. Celle de son père est présente au quotidien ; il lui transmet sans limite aucune ses goûts musicaux éclectiques, lui ouvrant ainsi les portes du jazz et de la pop anglaise.
A 13 ans, la chanson « Drive my car » des Beatles devient immédiatement sa référence ; elle vit alors un changement radical, préférant dorénavant Nirvana et Led Zep à Britney. Elle plonge ainsi totalement dans le rock et écrira ses premières chansons dont le titre « Hey Bitch » présent sur l’album.
Izïa est avant tout une fille de la scène qui offre dans cet album, enregistré dans les conditions du « live » au célèbre studio ICP de Bruxelles, un son qu’elle définit elle-même de « rock rock rock super brut ». Izïa nous transmet alors une énergie folle, une énergie passionnée et nous offre un son dur, fort, émouvant et sans concessions !

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Commentaires
à propos de l'artiste Féfé :
à propos du concert du 8 juin 2010 :
Gush à LA CIGALE (paris 18eme arrondissement)
à propos du concert du 4 juin 2010 :
Féfé à LE BATACLAN (paris 11eme arrondissement)