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samedi 10 juillet 2010 17h00

PLEIN AIR

17h00

Parc de Valmy
66700 ARGELES-SUR-MER

Fnac32.00 € / 40.00 €
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Izia

Izia

Un phénomène de 18 ans dans le paysage rock.
Cette jeune auteur, compositeur, interprète, âgée d’à peine 18 ans est une habituée des scènes. A 16 ans, sans label, elle fait déjà la première partie d’Iggy Pop en juin 2006 au Palais des sports de Paris. 
Izïa est née le 24 septembre 1990 à Paris. Fille du célèbre Jacques Higelin, elle est une véritable enfant de la balle. Sa vie tourne dès son plus jeune âge autour de la musique et ses influences sont nombreuses. Celle de son père est présente au quotidien ; il lui transmet sans limite aucune ses goûts musicaux éclectiques, lui ouvrant ainsi les portes du jazz et de la pop anglaise. 
A 13 ans, la chanson « Drive my car » des Beatles devient immédiatement sa référence ; elle vit alors un changement radical, préférant dorénavant Nirvana et Led Zep à Britney. Elle plonge ainsi totalement dans le rock et écrira ses premières chansons dont le titre « Hey Bitch » présent sur l’album. 
Izïa est avant tout une fille de la scène qui offre dans cet album, enregistré dans les conditions du « live » au célèbre studio ICP de Bruxelles, un son qu’elle définit elle-même de « rock rock rock super brut ». Izïa nous transmet alors une énergie folle, une énergie passionnée et nous offre un son dur, fort, émouvant et sans concessions !

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Gush

Gush

Si le quatuor affiche une bluffante alchimie, c’est d’abord parce que son parcours prend la forme d’une histoire de famille. Xavier et Vincent, les deux frères et Mathieu et Yan, leurs cousins, ont grandi avec l’amour des harmonies vocales qu’ils entendaient chez les Beatles ou Crosby, Stills, Nash & Young. Chanter à plusieurs, en harmonie, est devenu pour eux une seconde nature. Et avoir fait leurs armes dans le métro ou dans des bars, où ils reprenaient des classiques de la pop anglo-saxonne, de la soul (Marvin Gaye, Otis Redding) ou du reggae (Bob Marley) leur a permis d’acquérir la cohésion vocale qui rend aujourd’hui Gush unique, capable d’interpréter avec la même ferveur un morceau a capella ou en configuration électrique. Quand leurs quatre voix se rejoignent, quelque chose de magique, proche des good vibrations célébrées par les Beach Boys, se diffuse dans l’air.

Mais Gush n’a rien d’un groupe tourné vers le passé. Emportés par l’audace de la jeunesse, ses quatre membres font fructifier leur héritage musical et créent leur propre mythologie. Imaginez que les Kings Of Leon fusionnent avec les électrons libres de TV On The Radio, Beck ou les chantres de la pop anglaise sixties de The Last Shadow Puppets… vous aurez une idée (très approximative) de ce qui vous attend, un groupe totalement libéré qui aime les mélodies fondantes que l’on reprend en chœur mais aussi le groove chaloupant qui fait remuer les hanches. Ce groupe polyglotte et imaginatif se nourrit de l’énergie du rock’n’roll pour innover, surprendre et réjouir son auditoire, tantôt par un vent de légèreté et un souffle joyeux, tantôt avec mélancolie.

Bref, un vrai geyser de pop kaléidoscopique.

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Iggy and the stooges

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BB Brunes

BB Brunes

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Eiffel

Eiffel

E.I.F.F.E.L. Six lettres qui racontent le parcours intransigeant accompli par un groupe qui ne s'est jamais limité au rock français et qui s'est toujours affiché tel qu'il est : passionné et insoumis, défiant les modes pour mieux revendiquer sa singularité. Six lettres qui résument aussi un double héritage : celui du sol qui l'a vu naître, et qu'il a sillonné dans tous les sens, et celui du rock américain qui a enflammé la mèche (« Alec Eiffel », sur Trompe-Le-Monde, le plus francophile des albums des Pixies). Six lettres enfin qui abritent l'histoire d'un couple au sein d'une aventure qui les dépasse, et qui rappelle irrésistiblement d'autres ménages électriques : Thurston Moore-Kim Gordon, Patti Smith-Fred « Sonic » Smith...
 
On avait perdu la trace d'Eiffel en 2007, juste après un concert qui avait un goût de consécration : leur premier Olympia après dix ans au service d'une cause que le groupe n'a jamais trahie. Bien au contraire : la discographie d'Eiffel tend vers la densité. Si elle est aussi ponctuée de projets parallèles (participation à des hommages à Ferré et Brel, album solo de Romain Humeau, arrangements de cordes de Romain pour les Têtes Raides ou Noir Désir...), c'est pour que ses agitateurs ne s'y sentent pas bridés. Preuve en est cette année le retour de Nicolas Courret (batteur) après une absence de 6 années pendant lesquelles il s'est consacré à d'autres aventures collectives (Bed, Mellano, Headphone...). « On ne vous cache pas avoir bossé comme des Balthazars, avec bien souvent des murs en face, écrit Romain sur le site du groupe. Murs défoncés un par un au prix de quelques fatigues et moments de désespoir ce qui rend l'instant présent d'autant plus bandant…». Libéré de toute obligation discographique à l'issue de la tournée Tandoori, le groupe a pu se permettre d'aller au bout de ses ambitions. A commencer par celle de poser son studio mobile (le « studio des Romanos ») quelque part : au fond du jardin d'Estelle et Romain, à Bordeaux, où ils disposent enfin d'un lieu dédié à leur musique. Un vrai atelier dans lequel ils ont commencé à poser les fondations d'un album qui serait conçu de manière différente puisque pour une fois toutes les chansons partiraient d'une structure guitare acoustique-voix. Et seraient enregistrées telles quelles, sans que la voix de Romain ait besoin de couvrir le feu des décibels. C'est la première chose qui surprend en découvrant « A tout moment la rue » ou « Minouche » : le chant n'a jamais été aussi contenu, le son aussi sec.
 
D'emblée, Eiffel s'affranchit d'une contrainte : peu importe si cet album est difficile à reproduire sur scène. Il met alors tous les moyens qui sont à sa disposition pour tenter d'aller plus loin musicalement parlant (slide-guitar, banjo, harmonium...), convoque des frères d'armes comme Fabrice Gand et Clémentine Humeau (hautbois d'amour et hautbois de chasse) ou Joseph Doherty (Violon alto, Clarinette basse, Sax baryton, cornet). L'écriture s'étale sur une période de quatre mois, l'enregistrement sur dix. Alors que le studio est à peine terminé, un voisin vient frapper à leur porte. C'est Bertrand Cantat qui, en compagnie de Serge Teyssot-Gay, débauche Estelle et Romain pour graver dans l'urgence, à la lumière d'un abat-jour posé au milieu de la pièce, une reprise du « Temps des cerises » sur laquelle ils jouent tous les quatre: le morceau sera offert sur le net en 2008. Et c'est en ami qu'il revient quelques mois plus tard participer à l'album d'Eiffel (il fait les chœurs sur « A tout moment la rue »).
 
De quoi parle ce nouvel album ? De la condition humaine, dans tout ce qu'elle peut avoir de « charmant et dégueulasse ». L'écriture est certainement plus directe qu'auparavant. Elle témoigne aussi des moments de doute qu'Eiffel a traversé, comme sur « Je m'obstine ». Les structures des chansons sont différentes : moins rock, elles reposent plus souvent sur le rythme de la marche, un pas auquel le groupe a déjà fait ses preuves (souvenez-vous de « Hype »). Les trois années qui viennent de passer ont été décisives. Elles ont réaffirmé Eiffel dans le chemin de l'autonomie et de l'exigence. La fougue est toujours là, mais les dents sont serrées. Le regard est toujours aussi intense, et il porte loin, « comme quand on ne sait rien et que l'on sent tout », comme ils l'écrivaient eux-mêmes sur le précédent album. Sauf que cette fois-ci, ils en savent un peu plus. Et on sent que le vent qui les porte depuis plus de 10 ans est parti pour les emmener encore plus haut.

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Electric Octopus Orchestra

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Patti Smith

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Commentaires

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  1. cataras le 26/05/10 à 17h28
    à propos du concert du 8 juin 2010 :

    Gush à LA CIGALE (paris 18eme arrondissement)
    Gush est un groupe à voir absolument sur scène !